Un peu d'histoire

 

La forêt du Gâvre, appartenant au domaine privé de l’Etat, paraît avoir toujours été connue sous ce nom.

 

La totalité de la forêt se trouve sur le territoire de la commune du Gâvre.

 

Elle est confiée à l’Office National des Forêts pour sa gestion.

 

Le mot Gâvre vient du celto-breton « GAOR » qui signifie chèvre ou chevreuil et qui par mutation devient « GAVR ».

 

La forêt du Gâvre semble avoir toujours existé.

 

Toutefois, les traces d’occupation humaine sont fort anciennes puisque les alignements mégalithiques, dans le canton du Breuil de la Herse, semblent y attester la présence de fondeurs de métaux dès le deuxième millénaire avant notre ère.

 

Vers 300 ans avant Jésus-Christ, les celtes qui peuplent la région font de la forêt un centre industriel de transformation du minerai de fer (canton de la Fontaine Robin et de la Grenée).

 

La toponymie garde aussi le souvenir des religions celtiques dont le culte dut être célébré en forêt puisque l’on y trouve une route de la Chesnaie des Druz, ce dernier mot signifiant « druide » dans le patois local.

 

L’époque romaine est présente dans le canton des Ilettes, où l’on trouve les vestiges d’une hôtellerie et de thermes, dit thermes de Curin.

 

Au XIème siècle, la forêt faisait partie du domaine propre et inaliénable des comtes de Nantes, puis des Ducs de Bretagne qui en étaient issus.

 

A la fin du XIIème siècle, existait, enclavée dans la forêt, et possédant des droits et usages sur celle-ci, une léproserie, le Prieuré de la Magdelaine dépendant de l’Abbaye de Blanche Couronne.

 

En 1226, Pierre 1er de Dreux, dit Mauclerc, alors Duc de Bretagne, fonda la ville franche du Gâvre, dont les habitants jouissaient de droits et privilèges sur la forêt. Le 23 avril 1407, le Duc Jean V créa un office de « Garde des Eaux, Bois et Forêt du Gâvre ».

 

Le domaine passa dans le domaine de la couronne de France, à la suite du mariage de la duchesse Anne avec le roi Charles VIII, le 6 décembre 1491.

 

Pendant la révolution, la forêt servit de refuge à des prêtres réfractaires qui y célébrait le culte (canton du Chêne de la messe).

 

Des compagnies royalistes s’y replièrent jusqu’en 1800, surtout après leur défaite de Savenay, le 23 décembre 1793, et y livrèrent plusieurs combats contre les troupes républicaines.

 

En 1808, un fossé de 37555 mètres fut crée pour délimiter la forêt ; et en 1810, création du réseau routier qui existe encore actuellement. Les poteaux indicateurs en fonte, datant de cette époque subsistent toujours aujourd’hui au rond point de la Belle Etoile et au carrefour des Ménardières.

 

La forêt servit pendant les deux guerres de dépôt de matériel et munitions aux diverses armées alliées ou d’occupation. Un camp de prisonnier allemands fut installé à proximité de la maison forestière de l’Epine des Haies en 1945.

 

Vous pouvez imprimer votre bulletin d'inscription, le remplir et préparer votre règlement (n'oubliez pas pour les pédestres d'ajouter 1€ de gobelet, qui vous seront restitués si vous rendez le gobelet), votre passage n'en sera que plus rapide le Jour J !

Début octobre 2018 ce formulaire d'inscription sera disponible !

 

Le chêne au Duc c'est :

- 6 mois de préparation

- 70 km de sentiers fléchés/défléchés dans le week-end
- 130 à 140 bénévoles
- 2000 flèches pour le balisage des parcours
- 10 postes de commissaires
- 6 postes de ravitaillement
- 2 camions d'assistance
- 8 VTT d'assistance
- des secouristes sur site et en forêt

- 1500 participants en moyenne depuis 2004

- 2000 saucisses

- 150 kg d'oranges et 100 kg de bananes

- 900 litres d'eau

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