Charles PERRON

Charles PERRON
Charles PERRON

 

 

Charles Perron, originaire de Loire-Atlantique, naît en 1893 à Plessé. Son père instituteur le laisse malheureusement prématurément orphelin. Charles, sa mère et son frère, Gustave quittent alors Plessé pour le Gâvre, mais il viendra souvent se ressourcer à Plessé…

 

Le dessin lui permet alors refuge et apaisement. Un premier carnet de voyages, où s’accumulent croquis et aquarelles, retrace les vacances passées au bord de la mer chez son tuteur à Préfailles en 1907. Bénéficiaire d’une petite bourse, il intègre l’École Régionale des Beaux-arts à 16 ans. Charles obtient souvent les premiers prix, toutes disciplines confondues, et est perçu comme un élève talentueux.

En 1912, il poursuit ses études à l’École Nationale des Beaux Arts de Paris. Il reçoit l’enseignement de Raphaël Collin, puis d’Ernest Laurent après la guerre 1914-1918. Il enseigne à Nantes de 1914 à 1918 au sein de l’École des Beaux Arts, puis à Rennes et à Pontivy en tant que professeur de Lycée. Il arrête définitivement l’enseignement en 1927 pour se consacrer à la peinture.

 

Charles Perron se livre à la peinture avec une fécondité - une oeuvre dépassant les 4000 tableaux - et une variété de thèmes assez surprenantes. Il aborde tous les genres : portraits, natures mortes, fleurs fraîches ou séchées, nus, scènes d’intérieurs, paysages de la forêt du Gâvre, marines du Pays de Retz (d’où sa famille paternelle était originaire), du Pays Guérandais, ou encore du marais de Croix de Vie. Délaissant ses ateliers en ville, tous les étés, il plante son chevalet et son parasol pour peindre inlassablement en extérieur.

 

« Il y a dans cette peinture toute la poésie de la lumière, passionnante étude qui débouche sur l’équilibre et l’harmonie et qui exprime, au fond, un rapport privilégié avec le temps …». Les prix artistiques jalonnent sa carrière dès les premières années aux Beaux-arts, avec le prix du Ministre. Lors de l’automne 1932 Charles Perron s’arrête pour un bref séjour à Parthenay chez la famille Argenton. Le peintre avait eu Valérie Argenton comme élève. Il réalise alors quelques toiles sur la cité.

 

Charles Perron décède à Nantes le 18 avril 1958.

 

Il occupa le poste de conservateur du Musée des Beaux-arts de Nantes de 1936 à 1945, et de conservateur honoraire à partir de 1946.

 

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Le chêne au Duc c'est :

- 6 mois de préparation

- 70 km de sentiers fléchés/défléchés dans le week-end
- 130 à 140 bénévoles
- 2000 flèches pour le balisage des parcours

- 8 postes CB en forêt
- 15 postes de commissaires
- 6 postes de ravitaillement
- 2 camions d'assistance
- 8 VTT d'assistance
- des secouristes sur site et en forêt

- 1500 participants en moyenne depuis 2004

- 2000 saucisses

- 150 kg d'oranges et 100 kg de bananes

- 900 litres d'eau

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