De nombreux puits avaient été creusés sur l’ensemble du territoire forestier.
Compte tenu de l’activité dans la forêt, il fallait permettre aux sabotiers, charbonniers, et gens qui travaillaient à l’exploitation du minerai de fer de pouvoir vivre en forêt.
« Au siècle dernier, les sabotiers du Gâvre n’avaient pas d’ateliers dans l’agglomération. Ils travaillaient au cœur même de la forêt, là ou le bois dont ils avaient besoin venait d’être abattu.
On les voyait partir au début de la semaine et ne revenir que le dimanche. D’aucuns même s’en allaient pour l’année entière ; ils étaient seulement de retour à la foire du 16 septembre. »
On les trouve plus particulièrement dans les zones à hêtres et à charmes ; le hêtre servant à faire le sabot et le charme pour le charbon de bois.
Extrait de Jean-dominique BOUCHER – OUEST FRANCE